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    <title>No. Architecture</title>
    <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Blog.html</link>
    <description>... art design installations publications realisations ...&lt;br/&gt; Paris - London</description>
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      <title>UNE ARCHITECTURE  DES HUMEURS</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/3/23_UNE_ARCHITECTURE__DES_HUMEURS.html</link>
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      <pubDate>Tue, 23 Mar 2010 16:02:54 +0000</pubDate>
      <description>Une pléthore de photos mais très peu d’information, c’est ce que j’ai rapporté de cette exposition. Merci au &lt;a href=&quot;http://www.lelaboratoire.org/&quot;&gt;Laboratoire&lt;/a&gt; de se laisser photographier, ce qui n’est pas le cas de toutes les galeries.&lt;br/&gt;“Une Architecture des Humeurs”  est issue d’une collaboration entre architectes R&amp;amp;Sie (François Roche et Stéphanie Lavaux) et une équipe de scientifiques (voir ci-dessous).&lt;br/&gt;La scénographie est méticuleuse et les projets agencés avec soin dans cette “maison” expérimentale. L’utilisation des pans synthétiques de chambres froides est judicieuse et les détails bien exécutés. Vous êtes guidé dans cet arrangement spatial par un petit plan dès l’entrée, auquel j’ai dû retourner afin de trouver les deux dernières pièces presque cachées (l’une d’entre elles était d’ailleurs fermée au public lors de ma visite).&lt;br/&gt;Mon impression globale fut celle d’une collection de projets qui m’ont paru tout d’abord déconnectés les uns des autres et pour lesquels il vous est donné très peu d’information jusqu’à la salle de ‘process’ - qui d’ailleurs pourrait tout à fait passer pour une agence d’architecture avec son alignement de Macs, et m’a mise quelque peu mal à l’aise...-&lt;br/&gt;Là vous êtes nourri de principes de développement cellulaire et autres phénomènes biologiques.&lt;br/&gt;Peut être la présentation qui a eu lieu à l’ Ecole Nationale Superieure d’Architecture de Paris-Malaquais le 16 février aurait elle apporté un peu de lumière à la lecture de ce projet, mais je n’ai malheureusement pas pu y assister.&lt;br/&gt;Vous pourrez trouver des infos supplémentaires à propos du processus de recherche sur le site suivant:&lt;br/&gt;&lt;a href=&quot;http://www.new-territories.com/blog/%253Fp%253D127&quot;&gt;www.new-territories.com&lt;/a&gt;&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Credits&lt;br/&gt;R&amp;amp;Sie(n) / Le Laboratoire / 2010&lt;br/&gt;Scénario, design, production : R&amp;amp;Sie(n) / François Roche, Stéphanie Lavaux&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;Associés à :&lt;br/&gt;François Jouve / Process mathématiques&lt;br/&gt;Marc Fornes, Winston Hampel, Natanael Elfassy / Computations&lt;br/&gt;Stephan Henrich / Process et Design Robotique&lt;br/&gt;Gaëtan Robillard, Frédéric Mauclere, Jonathan Derrough / Design et Process de captations physiologiques&lt;br/&gt;Berdaguer et Péjus  / Scénario Nano-récepteurs&lt;br/&gt;Mark Kendall / Microneedles&lt;br/&gt;Delphine Chevrot / Takako Sato / “The Lift”&lt;br/&gt;Candice Poitrey / Interview Physiologique&lt;br/&gt;&amp;amp;&lt;br/&gt;Chris Younes / Introduction aux  «substances affectives »&lt;br/&gt;&amp;amp;&lt;br/&gt;Jiang Bin, architecte&lt;br/&gt;Laura Bellamy&lt;br/&gt;Rosalie Laurin&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
    </item>
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      <title>IDENTITY: EIGHT ROOMS, NINE LIVES</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/3/23_IDENTITY%3A_EIGHT_ROOMS,_NINE_LIVES.html</link>
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      <pubDate>Tue, 23 Mar 2010 15:42:50 +0000</pubDate>
      <description>Ce soir des scientifiques de UCL et de l’unviversité d’Oxford se rassemblent pour parler de mémoire à la Wellcome Collection (en même temps que la conférence de Mark West, il va falloir choisir). La rencontre intitulée  &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/whats-on/events/rewiring-the-mind.aspx&quot;&gt;Rewiring the Mind&lt;/a&gt; aborde un sujet à la fois fascinant et effrayant : “ les scientifiques seraient bientôt capables d’effacer les mauvais souvenirs, offrant ainsi un remède aux phobies et dépressions post-traumatiques. Mais qu’est-ce que cela signifie pour notre identité et humanité - à quel point nos souvenirs constituent-ils ce que nous sommes?”&lt;br/&gt;Immédiatement vient à l’esprit le film ‘Memento’ , thriller basé sur la perte de la mémoire à court terme et la façon dont cela change le sens même de la vie.&lt;br/&gt;L’exposition présentée en ce moment à la &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/&quot;&gt;Wellcome Collection&lt;/a&gt; sur l’identité est dédiée à la mémoire et histoire récente. &lt;br/&gt;Loin d’être exhaustive sur la question d’identité (je m’attendais en effet à ce qu’elle aborde l’identité changeante*, en flux constant), l’exposition présente de manière autonome diverses aspects communément reconnus comme faisant partie de notre identité, sans nécessairement établir de connection entre ces différents points ni tenter de dresser un tableau cohérent de l’identité.&lt;br/&gt;Dans l’une des ‘boîtes’ est présentée la vie et oeuvre de l’artiste française Claude Cahun, dans une autre est abordée l’identité sexuelle au travers de l’expérience de April Ashley, une autre aborde le ‘journal’ comme mémoire individuelle, une autre présente des acteurs capables de personnifier d’autres individus, une autre montre des jumeaux, d’autres présentent les recherches sur le DNA (Alec Jeffreys), la ‘cartographie du cerveau’ (Franz Joseph Gall), et l’anthropométrie (Francis Galton).&lt;br/&gt;La photographie n’est autorisée dans aucune des sections malheureusement.&lt;br/&gt;Tout était présenté de manière presque historique, autour d’individus dont le travail ou la vie présente un intérêt particulier. En dépit des miroirs (de la collection de Freud) disséminés entre les ‘boîtes’, je n’ai pas vraiment eu le sentiment de comprendre davantage ce qui faisait ma propre identité. Peut être est-ce parce que je considère le langage comme en faisant partie intégrale et que rien n’a été dit à ce sujet, mais finalement j’en ressors avec la certitude que l’identité est quelque chose de subjectif et insaisissable.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*L'identité changeante de l'individu : La constante construction du Soi,l'Harmattan</description>
    </item>
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      <title>THE WAPPING PROJECT BANKSIDE&#13;Video and photography</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/1/16_THE_WAPPING_PROJECT_BANKSIDEVideo_and_photography.html</link>
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      <pubDate>Sat, 16 Jan 2010 10:42:08 +0000</pubDate>
      <description>Si vous passez par la Tate Modern à Londres, faites un petit détour par la galerie video et photo Wapping Project Bankside sur Hopton Street. C’est la petite soeur du Wapping Project (l’un de mes endroits préférés dans l’East End Londonnien, sous l’égide de Jules Wright). Cette nouvelle galerie a ouvert ses portes en Octobre dernier avec les photographies d’Elina Brotherus, suivie de celles de Peter Marlow, du groupe Magnum. Tous deux grands noms de la photo ayant déjà exposé à Wapping à une toute autre échelle, mais ici la taille des clichés est relativement petite, leur donnant presque un air domestique, plus familier. Et comme c’est également une galerie pour promouvoir les artistes, ici vous pouvez acheter les oeuvres... ou vous rabattre sur les livres qui sont présentés devant le bureau tout vitré.&lt;br/&gt;La prochaine expo à la galerie, qui aura lieu du 21 Janvier au 20 Février est celle de Lillian Bassman. Je ne connais pas son travail mais suis bien intriguée par cette artiste qui fut élevée au rang de grande photographe dans les années 40 pour ensuite tout balancer pour enfin ressortir ses clichés deux décennies plus tard et les retravailler sur Photoshop... à l’âge de 87 ans !&lt;br/&gt;J’ai toujours émis des réserves quant à l’usage de Photoshop dont on use et abuse trop facilement et suis intriguée par cette artiste choisie par Jules, dont j’approuve en général les choix.&lt;br/&gt;Enfin, mais que fait cette table à dessiner au milieu de la galerie ? Je me demande si Josh Wright (architect à qui l’on doit la rénovation de la centrale hydraulique de Wapping) a lui aussi décidé de quitter le dessin analogue pour la conception assistée par ordinateur ?&lt;br/&gt;</description>
    </item>
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      <title>Le Laboratoire&#13;ARTSCIENCE</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/1/16_Le_LaboratoireARTSCIENCE.html</link>
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      <pubDate>Sat, 16 Jan 2010 10:41:23 +0000</pubDate>
      <description>Le Laboratoire bénéficie d’une localisation incroyable, à deux pas du Louvre et du Palais Royal dans le 1er arrondissement parisien. Fondé en 2007 par le scientifique et écrivain franco-américain David Edwards (qui, soit dit en passant, est Chevalier des Arts et des Lettres et membre de l’Académie des Technologies), le Laboratoire est un creuset d’expérimentations interdisciplinaires entre artistes et scientifiques. ( Même si parfois il semble que la définition d’artiste ait un peu dérapé pour devenir ‘designer’ ou ‘architecte’, qui a mon sens sont déjà plus proches des disciplines scientifiques que ne le serait un artiste).&lt;br/&gt;En étroite collaboration avec Harvard Unversity où David Edwards enseigne, Le Laboratoire a maintenant son ‘sibling’ outre-atlantique avec la création du ‘ArtScience Lab à Harvard University. En 2008 David Edwards a publié ‘Art Science, Creativity in the Post-Google Generation’, édité par... Harvard University Press. &lt;br/&gt;Le mot ArtScience est ce que j’appelleraits un mot bilingue: ni anglais, ni français, et pourtant les deux à la fois, et qui convient parfaitement à la démarche. &lt;br/&gt;C’est un hybride. Particulièrement intéressée par ces intersections fertiles, je me suis rendue à la galerie entre le repas de Noel et le réveillon du Nouvel an, pour y trouver l’exposition Innovations dans l’Air du Temps. &lt;br/&gt;Sans savoir vraiment à quoi m’attendre, je suis en fait tombée sur une rétrospective des récents projets ayant vu le jour grâce au Laboratoire, mis en scene comme un journal de bord. Entre expériences culinaires (le Laboratoire donne également des cours de cuisine moléculaire auxquels vous pouvez vous inscrire), objets à forte valeur environnementale ajoutée, et technologie appliquée de la visite guidée par IPhone, rien n’est organisé. Mais c’est aussi ça la génération Post Google à mon sens. On papillonne de l’un à l’autre, on prend ce que l’on veut et on en fait ce que l’on peut. &lt;br/&gt;Ce qui a le plus retenu mon attention, mis à part l’endroit aux potentialités infinies (un vaste sous-sol avec fines colonnes métalliques) c’est sans doute le &lt;a href=&quot;http://www.musetrek.com/&quot;&gt;Musetrek&lt;/a&gt;, software à télécharger sur un IPhone qui propose des itinéraires commentés de musées, mais qui permet surtout de créer vos propres déambulations et de les partager. Je n’ai pas d’IPhone, mais je connais des gens que cela intéresserait très certainement, et surtout j’aime l’idée de ces promenades, qu’elles soient imaginées ou bien réelles, me retrouver comme dans l’oeuvre &lt;a href=&quot;http://www.artangel.org.uk//projects/1999/the_missing_voice_case_study_b/about_the_project/about_the_project&quot;&gt;Missing Voice de Janet Cardiff&lt;/a&gt; à Londres, marcher quelque part, mais être transportée ailleurs.&lt;br/&gt;Cette expo/rétrospective est maintenant terminée, mais je pense, et j’espère, que la prochaine sera encore plus intéressante : Une Architecture des Humeurs qui ouvre ses portes le 22 Janvier est une collaboration entre une équipe de scientifiques et R&amp;amp;Sie (architectes François Roche et Stéphanie Lavaux). Et l’un de mes anciens étudiants a planché sur ce projet. J’attends donc de pouvoir m’y rendre. &lt;br/&gt;En attendant, si vous passez par là, ne manquez pas de jeter également un coup d’oeil au Ministère de la Culture de Francis Soler. Inrattable.</description>
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