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    <title>No. Architecture</title>
    <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Blog.html</link>
    <description>... art design installations publications realisations ...&lt;br/&gt; Paris - London</description>
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      <title>21st century museum&#13;Sanaa</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/11/30_21st_century_museumSanaa.html</link>
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      <pubDate>Tue, 30 Nov 2010 12:44:50 +0000</pubDate>
      <description>Nous ne sommes pas à Paris mais au Japon, où j’ai eu la chance de me rendre pour un séjour de ... 5 jours. Quiconque souhaitant se rendre au Japon devrait prévoir au minimum 10 jours sur place. 7 heures de voiture séparent Kanazawa de Tokyo, même s’il aurait évidemment été plus rapide d’emprunter le train. Me voici donc une fois encore à contempler et me réjouir d'une nouvelle réalisation de Sanaa. La grande force de ce bâtiment est son plan, un cercle parfait, de plain-pied, dont le noyau contenant les expositions temporaires est divisible en deux tandis que tout autour les espaces sont libres d’accès avec des vues sur les espaces d’exposition. Sanaa a conçu cette partie comme une extension du parc public et il est possible de faire le tour du musée à l’intérieur sans avoir à payer de droit d’entrée. Cette zone est d’ailleurs ouverte tous les jours, et ferme plus tard que le musée. Outre une librairie, boutique et un café, il y a également dans cette partie quelques salles d’exposition.&lt;br/&gt;Les oeuvres permanentes sont, pour quelques-unes, partie intégrante de l’architecture et signées par de grands noms de la scène internationale, dont Patrick Blanc pour son ‘Green Bridge’,Michael Lin pour la ‘People’s Gallery’ ou Anish Kapoor pour “L’origine du Monde”. L’une des oeuvres les plus photogéniques est sans doute “The Swimming Pool” de Leandro Erlich, qui crée un espace aquatique illusoire.&lt;br/&gt;21st century museum, ou “Musée du 21ème siècle”, est un nom plutôt étrange pour un musée. Je ne suis pas sûre qu’aucun bâtiment ne porte pour nom sa date de construction et me demande quel message est ainsi transmis quant à la relation entre temps et architecture. Le 21ème siècle est encore synonyme d’innovation et de progrès, mais pour combien de temps encore? Sera-ce toujours le cas au siècle prochain? Et ce musée sera-t-il encore alors sur pied ?&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;</description>
    </item>
    <item>
      <title>NEW MUSEUM&#13;SANAA</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/11/25_NEW_MUSEUMSAANA.html</link>
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      <pubDate>Thu, 25 Nov 2010 12:20:34 +0000</pubDate>
      <description>Nous ne sommes pas à Londres mais à New York, ceci dans l’unique but de faire partager mon admiration pour le travail de Sanaa. J’ai eu la chance de me rendre à New York, avec quelques 18 étudiants à convoyer dans les rues de la Big Apple jusqu’au jour où j’ai pu m’échapper et aller rendre hommage à Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa. J’avais déjà présenté leur &lt;a href=&quot;Entries/2009/10/2_Sanaa%25E2%2580%2599s_serpentine_pavilion.html&quot;&gt;“Serpentine pavilion” ici&lt;/a&gt; en 2009, véritable architecture de précision qui conservait toutefois une réelle poésie.&lt;br/&gt;Le New Museum est très différent, presque industriel dans sa manufacture. Je m’attendais à l’une de ces architectures ‘glossy’ que j’avais vue dans les magazines. Que neni. La façade est une feuille d’aluminium déployée, à peine éclairée la nuit tombée. L’exposition n’a pas vraiment retenu mon attention, à l’inverse de la sélection de livres d’art et de design de la librairie (voir livres du mois). &lt;br/&gt;J’ai vérifié mes photos du musée de Kanazawa qui ont confirmé ma suspicion: les deux librairies sont quasi identiques. Petite déception que les livres à feuilleter on vite éclipsé. Je crois avoir passé davantage de temps ici qu’à l’exposition sur les Newspapers. Pardonnez ce manque d’intérêt. Je ne suis pas lectrice de journaux et ne l’ai jamais été. Magazines à profusion, livres bien sûr, mais le format des journaux n’a pas pour moi le même pouvoir d’attraction.&lt;br/&gt;Enfin, des lignes pures, des cubes blancs pour une grande flexibilité d’accroche reliés entre eux par de dramatiques, parce que si étroits, escaliers. Un énorme ascenseur monte-charge vert, idéal pour les groupes, un palier vide disproportionné qui ouvre sur la terrasse-balcon avec vue (ce n’est pas l’Empire State avec ses 102 étages, mais belle vue tout de même). Et des toilettes Bisazza.&lt;br/&gt;Voilà. Tout simple. Peut être un peu trop simple?</description>
    </item>
    <item>
      <title>IDENTITY: EIGHT ROOMS, NINE LIVES 2</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/8/8_IDENTITY%3A_EIGHT_ROOMS,_NINE_LIVES_2.html</link>
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      <pubDate>Sun, 8 Aug 2010 17:25:04 +0100</pubDate>
      <description>Ce soir des scientifiques de UCL et de l’unviversité d’Oxford se rassemblent pour parler de mémoire à la Wellcome Collection (en même temps que la conférence de Mark West, il va falloir choisir). La rencontre intitulée  &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/whats-on/events/rewiring-the-mind.aspx&quot;&gt;Rewiring the Mind&lt;/a&gt; aborde un sujet à la fois fascinant et effrayant : “ les scientifiques seraient bientôt capables d’effacer les mauvais souvenirs, offrant ainsi un remède aux phobies et dépressions post-traumatiques. Mais qu’est-ce que cela signifie pour notre identité et humanité - à quel point nos souvenirs constituent-ils ce que nous sommes?”&lt;br/&gt;Immédiatement vient à l’esprit le film ‘Memento’ , thriller basé sur la perte de la mémoire à court terme et la façon dont cela change le sens même de la vie.&lt;br/&gt;L’exposition présentée en ce moment à la &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/&quot;&gt;Wellcome Collection&lt;/a&gt; sur l’identité est dédiée à la mémoire et histoire récente. &lt;br/&gt;Loin d’être exhaustive sur la question d’identité (je m’attendais en effet à ce qu’elle aborde l’identité changeante*, en flux constant), l’exposition présente de manière autonome diverses aspects communément reconnus comme faisant partie de notre identité, sans nécessairement établir de connection entre ces différents points ni tenter de dresser un tableau cohérent de l’identité.&lt;br/&gt;Dans l’une des ‘boîtes’ est présentée la vie et oeuvre de l’artiste française Claude Cahun, dans une autre est abordée l’identité sexuelle au travers de l’expérience de April Ashley, une autre aborde le ‘journal’ comme mémoire individuelle, une autre présente des acteurs capables de personnifier d’autres individus, une autre montre des jumeaux, d’autres présentent les recherches sur le DNA (Alec Jeffreys), la ‘cartographie du cerveau’ (Franz Joseph Gall), et l’anthropométrie (Francis Galton).&lt;br/&gt;La photographie n’est autorisée dans aucune des sections malheureusement.&lt;br/&gt;Tout était présenté de manière presque historique, autour d’individus dont le travail ou la vie présente un intérêt particulier. En dépit des miroirs (de la collection de Freud) disséminés entre les ‘boîtes’, je n’ai pas vraiment eu le sentiment de comprendre davantage ce qui faisait ma propre identité. Peut être est-ce parce que je considère le langage comme en faisant partie intégrale et que rien n’a été dit à ce sujet, mais finalement j’en ressors avec la certitude que l’identité est quelque chose de subjectif et insaisissable.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*L'identité changeante de l'individu : La constante construction du Soi,l'Harmattan</description>
    </item>
    <item>
      <title>ZOE MENDELSON’S ART STUDIO</title>
      <link>http://www.noarchitecture.org/No.Architecture/Blog/Entries/2010/6/18_ZOE_MENDELSON%E2%80%99S_ART_STUDIO.html</link>
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      <pubDate>Fri, 18 Jun 2010 18:59:32 +0100</pubDate>
      <description>Ce soir des scientifiques de UCL et de l’unviversité d’Oxford se rassemblent pour parler de mémoire à la Wellcome Collection (en même temps que la conférence de Mark West, il va falloir choisir). La rencontre intitulée  &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/whats-on/events/rewiring-the-mind.aspx&quot;&gt;Rewiring the Mind&lt;/a&gt; aborde un sujet à la fois fascinant et effrayant : “ les scientifiques seraient bientôt capables d’effacer les mauvais souvenirs, offrant ainsi un remède aux phobies et dépressions post-traumatiques. Mais qu’est-ce que cela signifie pour notre identité et humanité - à quel point nos souvenirs constituent-ils ce que nous sommes?”&lt;br/&gt;Immédiatement vient à l’esprit le film ‘Memento’ , thriller basé sur la perte de la mémoire à court terme et la façon dont cela change le sens même de la vie.&lt;br/&gt;L’exposition présentée en ce moment à la &lt;a href=&quot;http://www.wellcomecollection.org/&quot;&gt;Wellcome Collection&lt;/a&gt; sur l’identité est dédiée à la mémoire et histoire récente. &lt;br/&gt;Loin d’être exhaustive sur la question d’identité (je m’attendais en effet à ce qu’elle aborde l’identité changeante*, en flux constant), l’exposition présente de manière autonome diverses aspects communément reconnus comme faisant partie de notre identité, sans nécessairement établir de connection entre ces différents points ni tenter de dresser un tableau cohérent de l’identité.&lt;br/&gt;Dans l’une des ‘boîtes’ est présentée la vie et oeuvre de l’artiste française Claude Cahun, dans une autre est abordée l’identité sexuelle au travers de l’expérience de April Ashley, une autre aborde le ‘journal’ comme mémoire individuelle, une autre présente des acteurs capables de personnifier d’autres individus, une autre montre des jumeaux, d’autres présentent les recherches sur le DNA (Alec Jeffreys), la ‘cartographie du cerveau’ (Franz Joseph Gall), et l’anthropométrie (Francis Galton).&lt;br/&gt;La photographie n’est autorisée dans aucune des sections malheureusement.&lt;br/&gt;Tout était présenté de manière presque historique, autour d’individus dont le travail ou la vie présente un intérêt particulier. En dépit des miroirs (de la collection de Freud) disséminés entre les ‘boîtes’, je n’ai pas vraiment eu le sentiment de comprendre davantage ce qui faisait ma propre identité. Peut être est-ce parce que je considère le langage comme en faisant partie intégrale et que rien n’a été dit à ce sujet, mais finalement j’en ressors avec la certitude que l’identité est quelque chose de subjectif et insaisissable.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;*L'identité changeante de l'individu : La constante construction du Soi,l'Harmattan</description>
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