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Metamorphoses: trajectoires coreenes, espace Louis vuitton
photos © caroline rabourdin
dates : 02.10.08 - 01.03.09
horaires:
Du lundi au samedi de 12h à 19h
Le dimanche de 11h à 19h
prix: gratuit
adresse:
60 rue de Bassano
75008 Paris
tel: + 33 1 53 57 52 03
site: www.louisvuitton.com/espaceculturel
plan: www.mappy.fr
Les squelettes de Hyungkoo Lee intègrent avec dérision une culture américaine, et sont partis d’un constat très personnel de l’artiste qui se sentait complexé par sa petite taille alors qu’il étudiait aux Etats-Unis. Choc des cultures que l’on retrouve également dans City on a bombshell de Ham-Jin, où les grandes enseignes se retrouvent miniaturisées sur une bombe. Louis Vuitton y est d’ailleurs présent, écrit ‘Loui Vitton’ en toutes lettres...
Pourtant, ici je dois admettre que la marque est réellement au service de l’art. L’Espace Culturel a sa propre entrée rue et il est tout à fait possible d’éviter le magasin pour y arriver. C’est d’ailleurs ce que j’ai fait. L’oeuvre de Olafu Eliasson y est d’ailleurs toujours présente puisque l’on monte jusqu’au 7ème étage dans le noir et le silence d’un ascenseur capitoné. Marque du luxe, on y est accompagné par une hôtesse, autre marque du luxe, une brochure reliée vous est généreusement offerte dès l’entrée. Cet espace, c’est donc bien un espace culturel... le service en plus. Dois-je préciser que l’entrée à l’exposition est gratuite? Dépéchez-vous de vous y rendre...
Caroline Rabourdin Feb 17, 2009
The second motivation was to see Korean artist Do Ho Suh’s work. I had seen his fabric staircase at the Hayward Gallery in London last year and wanted to see more.
On arrival I was struck by the variety of pieces presented. Of course War is one of the main preoccupation in most of the work, but it doesn’t stop there. Do Ho Suh uses figurines and Jeon Joonho’s powerful and somehow very disturbing valse of the statue of brothers uses soldiers and barbwire, but Sookyung Yee’s Translated Vases show a more positive side to reconstruction bringing broken ceramics back to life with gold seams.
Ma seconde motivation était de voir l’oeuvre de l’artiste coréen Do Ho Suh, dont l’escalier en tissu était exposé à la Hayward Gallery à Londres l’année dernière.
Mais ici, j’ai été surprise par la diversité des oeuvres présentées. D’abord il y a le thème sous-jacent ou carrément omniprésent de la guerre. Mais pas seulement, car les pratiques artistiques présentées sont très variées, et si l’on retrouve soldats et figurines dans les oeuvres de Do Ho Suh, ou encore la saisissante valse de soldats de Jeon Joonho, les Translated Vases de Sookyung Yee quant à eux opèrent un travail de reconstruction.
Hyungkoo Lee’s skeletons incorporate the american culture in which he’s lived for a while, with a degree of sarcasm. These pieces , a hybrid of his own body and that of famous cartoon characters, are the result of the inferiority complex he developed towards his size while in the US. Culture chock again with Ham-Jin’s City on a bombshell, where big retail names have been miniaturized. A Louis Vuitton sign is indeed amongst them, but spelt ‘Loui Vitton’...
I have to admit that here, the brand is actually serving the art by putting up this exhibition. There is a separate entrance rue Bassano to the Espace Culturel so you don’t need to cross the shop to get there. Which is indeed how I got in. Then Olafur Eliasson’s intervention is still there and you get up to the 7th floor in a completely dark and sound-insulated lift. The difference here lays in the service. An hostess takes you to the exhibition space while someone greets you at the top with a free copy of the exhibition catalogue. Not any catalogue though. This is a bound book. Do I need to mention that the entrance is absolutely free? Hurry while stocks last...